● Pâtisseries

Community manager pour pâtisserie.

Paris et Île-de-FrancePhoto produit et réelsÀ partir de 950 € / mois
Viennoiserie fourrée tenue en main, photographiée pour Il Fornaio Siciliano à Paris
La pâtisserie est le métier le plus photogénique de la food, et c'est précisément son piège : de belles photos ne suffisent plus à faire grandir un compte. Ce qui circule aujourd'hui, c'est le geste, la coupe, le montage — pas la pièce posée sur un fond blanc. Voici comment on travaille avec une pâtisserie, et ce que ça coûte.

Ce qui change pour une pâtisserie.

Trois particularités, qui pèsent sur la production de contenu.

La saison dicte le calendrier

Galette, Saint-Valentin, Pâques, fraises, bûches : une pâtisserie vit sur un calendrier serré, avec des pics où tout se joue en quelques jours. Le contenu doit être tourné en avance pour être publié au bon moment, pas produit dans l'urgence la semaine même.

La coupe vaut mieux que la pièce

Une pièce entière est belle. Une pièce qu'on coupe, dont on voit les couches, l'insert qui coule, la texture : c'est ce qui arrête le pouce. La vidéo verticale est faite pour ça, et c'est ce que la photo seule ne peut pas rendre.

Le savoir-faire est un argument

Le tour de main, le tempérage, le montage d'un entremets : ce sont des gestes techniques que le public ne voit jamais et qu'il regarde longtemps. Une pâtisserie a, plus que tout autre métier food, matière à montrer son travail plutôt que son produit fini.

L'erreur la plus courante.

Publier de belles photos, régulièrement, et constater que le compte ne grandit pas.

La raison est mécanique : sur Instagram et TikTok, la photo touche surtout les gens qui vous suivent déjà. La vidéo verticale, elle, est poussée vers des gens qui ne vous connaissent pas. Une pâtisserie qui ne publie que des photos parle à ses clients existants ; elle n'en gagne pas de nouveaux.

L'autre erreur classique est le calendrier promotionnel permanent. Une remise n'attire personne de nouveau et fatigue l'audience. Ce qui attire, c'est le produit filmé et les personnes qui le font.

Comment on tourne en laboratoire.

Une journée complète, deux personnes, caméra, lumières et son. On s'installe et on capte la production réelle : les gestes, la matière, le dressage, puis la boutique et le service.

Sur un métier aussi visuel, la lumière fait la moitié du travail. C'est la raison pour laquelle on vient avec des sources et pas seulement un téléphone : une ganache, un glaçage ou une pâte feuilletée ne se rendent pas en lumière de plafonnier.

Ensuite, tout est monté en interne et vous validez avant publication. Si le rendu ne correspond pas à ce que vous vouliez montrer, on remonte — c'est compris dans la formule.

Le résultat alimente le compte pendant tout le mois : réels verticaux, photos retouchées, stories. Un récap chaque semaine, un reporting complet chaque mois.

Combien ça coûte.

Les mêmes formules que pour les autres métiers de la food, tournage compris.

FormuleContenu produitTournagePrix
Essentielle3 vidéos + 15 photos / mois1 jour tous les 2 mois950 € / mois
Complète6 vidéos + 20 photos / mois, stories quotidiennes1 jour par mois1 650 € / mois
Sur mesurePérimètre négocié, influence, campagnes, événements1 jour par mois minimumSur devis

Pour une pâtisserie à forte saisonnalité, la formule Complète est souvent le bon choix : un tournage par mois permet d'anticiper chaque temps fort au lieu de courir après. La Essentielle convient à une boutique au rythme plus régulier.

Engagement trimestriel renouvelable, sans reconduction tacite, préavis de trente jours. Les contenus vous appartiennent dès leur livraison, sans rachat de droits ni filigrane. Détail des formules et réalisations.

Questions fréquentes.

Combien coûte un community manager pour une pâtisserie ?

950 € par mois pour la formule Essentielle et 1 650 € pour la formule Complète, tournage compris. Le tarif ne dépend pas du métier mais du volume de contenu produit et de la fréquence de tournage.

Vous faites aussi la photo produit ?

Oui. Chaque formule comprend des photos retouchées en plus des vidéos : 15 par mois en Essentielle, 20 en Complète. Elles sont tournées le même jour que les vidéos, dans votre laboratoire ou en boutique.

Peut-on tourner en avance pour les fêtes ?

C'est même recommandé. Sur un métier saisonnier, on cale le tournage en amont du temps fort pour publier au bon moment plutôt que de produire dans l'urgence.

Faut-il arrêter la production pendant le tournage ?

Non. On tourne pendant que vous travaillez, sans mise en scène. C'est d'ailleurs ce qui donne les meilleures images.

Photos ou vidéos, qu'est-ce qui marche le mieux ?

Les deux servent, mais pas au même usage. La photo parle surtout à vos abonnés actuels ; la vidéo verticale est ce qui vous fait découvrir par des gens qui ne vous suivent pas encore. Une pâtisserie qui ne publie que des photos ne gagne pas de nouvelle audience.

À qui appartiennent les contenus ?

À vous, dès leur livraison. Pas de rachat de droits, pas de filigrane, aucune condition si vous arrêtez.

On accompagne aussi.

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